Dans l’extrait diffusé après l’émission, le journaliste de Football Club de Marseille estime que l’actionnaire doit répondre des choix effectués sous sa présidence. « McCourt est autant responsable de la situation que les personnes qu’il a mis en place. » Il dit comprendre le souhait d’un club davantage autofinancé, sans valider un changement immédiat de méthode.
Nicolas Filhol alerte sur les effets sportifs qu’aurait, selon lui, une forte baisse des dépenses : moins de possibilités au mercato, une masse salariale réduite et des départs difficiles à compenser. « Sportivement, tu tue le club en faisant ça ! Tu ne peux pas faire ça brusquement. » Il évoque aussi les difficultés de gestion pour Lorenzi et Genesio dans ce contexte.