Dans Le Figaro, l’économiste du sport dissocie l’engagement financier de Frank McCourt des choix de gouvernance réalisés depuis son arrivée. Il souligne que l’investisseur est resté présent malgré les difficultés, les crises et le contexte du football français.
Vincent Chaudel juge que les directions successives n’ont pas trouvé l’équilibre entre sport et économie. Il estime que Jacques-Henri Eyraud a commis des erreurs sportives et que Pablo Longoria a fait des erreurs de business. Son constat est sans appel : « Il y a eu des erreurs, mais surtout il n’y a aucun héritage. » Il cite notamment l’absence d’achat du stade ou du centre de formation.